Toujours-est-il que cela peut être très rapide de se prendre un « tais-toi », « ce n’est rien », « arrête de pleurer », « va voir ailleurs si j’y suis » etc… Tant de petits mots, si faciles à prononcer, qui sont souvent très efficaces, tellement on est atterré de les entendre. Tantôt en colère, tantôt profondément blessé d’en arriver à ce type d’échanges, on ne sait pas toujours comment y réagir : se rebeller, se venger, s’exécuter, fuir… Le pire n’est pas tant de garder son sang froid en toute circonstance, mais de finir par banaliser ces attitudes, de ne plus y prêter attention, de les accepter comme « normales », avec la plus grande résignation qui soit.
« que nous pensons le méritez » 😉