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Notre perception de la réalité

 

Voici des images qui parlent d’elles-mêmes et qui illustrent notre sujet.

 

 

La perception que l’on a des choses dépend d’où l’on regarde et de comment on regarde. C’est pourquoi notre perception est souvent subjective, c’est-à-dire qu’elle est propre à nous-même et non propre à la réalité, telle qu’on peut l’entendre. Car la réalité est souvent composée de multiples perceptions. Dès lors que nous prenons conscience que notre perception est la plupart du temps tronquée, nous pouvons commencer à :

 

  • Prendre du recul sur ce que nous croyons voir, savoir
  • Envisager les autres perceptions pour les considérer dans notre propre champ perceptif
  • Devenir plus mobile dans nos positions et positionnements
  • Faire croître notre objectivité
  • Nous détacher des événements
  • Etre plus ouvert à l’autre
  • Cesser de vouloir convaincre
  • Cesser d’imposer notre opinion comme une vérité « universelle »
  • Mieux communiquer en employant le JE
  • Choisir la place du « photographe » (le « photographe » est celui qui nous montre les scènes dans les images, il voit et il nous montre – Dans la vraie vie, certains photographes ne voient pas tout ce qu’ils photographient)

 

Dans la même idée, notre perception devrait également pouvoir fonctionner comme un zoom. A l’image du regard du photographe qui focalise tantôt sur le premier plan, tantôt sur les seconds et arrières plans. Nous pouvons également poser notre regard sur un détail ou sur l’ensemble, sur un objet ou une perspective. Ainsi face à une scène, si nous avons développé la capacité d’être l’observateur à 360° et chacun des acteurs, nous pouvons avoir un vue relativement globale et objective de la situation.

 

Posséder des éléments « justes » pour construire un raisonnement participera à nourrir notre réflexion, enrichir notre expérience, élargir notre perception, faire grandir notre conscience. Plus nous nous reposons sur des informations fiables, pour ne pas dire vraies, plus nous serons solides dans nos choix et prises de décision. Ce qui est bancal et douteux ne pourra pas nous soutenir pour nous affirmer et être actif. D’où l’importance de bien évaluer nos perceptions, pour être le plus en adéquation possible entre ce que l’on perçoit et ce qui EST vraiment.

 

Je vous invite également à découvrir ou redécouvrir l’article « Neurosciences et Illusions d’optique » qui décrit comment notre cerveau voit ou ne voit pas d’ailleurs. A savoir que si notre cerveau fonctionne ainsi sur le visuel, c’est sans compter sur tous les autres biais dont il peut faire preuve. Nous nous reposons sur notre cerveau à tort, il est certes très performant et tout aussi faillible.

 

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