L'importance d'un corps bien équilibré

Témoignage

Une des premières choses que je conseille lorsque quelqu'un à des douleurs physiques, c'est de vérifier auprès d'un praticien de santé spécialiste de la mécanique du corps si l'atlas (1ère vertèbre de la colonne vertébrale) est parfaitement en place. Parce que si l'atlas n'est pas en place, il va non seulement entraver l'influx nerveux qui permet l'auto-guérison du corps, mais aussi créer nombre de déséquilibres physiques, que le corps tentera de compenser et qui créeront des douleurs et maux chroniques en tout genre.

Par exemple faire des soins du corps, ou consulter un ostéopathe en ayant l'atlas déplacé ne soulagera qu'à court terme, et les problèmes reviendront plus tard, soit sous la même forme, soit sous une forme différente. Et après c’est sans fin, puisque le corps s'use lentement et insidieusement entrainant encore et encore des maux, qui ne seront que les symptômes de notre déséquilibre physique. Ainsi même si je considère que certains maux sont d'origine psychosomatique, je ne sais qu'ils peuvent également avoir une cause physique réelle.

En ce qui me concerne, je me suis faite remettre l'atlas en place en 2008. Si cette démarche a profondément fait du bien à mon corps, c'était sans compter ce que j'ai découvert dernièrement. Ainsi avoir l'atlas en place ne suffit pas, si nous avons une autre "déformation physique" dont nous ignorons l'existence.

Globalement on peut dire que je suis une jeune femme en bonne santé. Mais en voulant bien faire, j'ai détraqué mon corps jusqu'à découvrir pourquoi avoir une bonne hygiène de vie ne me permettait pas d'aller si bien que ça. 

   Il y a 3 ans, je souffrais de ma vie sédentaire, je sentais que mon corps s'enlisait petit à petit et que mes restes sportifs de jeunesse n'allaient pas suffire éternellement à me tenir en "bonne santé". Aussi je me suis mise à la marche rapide, une activité physique qui me semblait accessible et bien agréable en extérieur quand le temps est au beau fixe. Je l'ai fait sérieusement  2 à 3 fois par semaine en moyenne et j'étais heureuse de me bouger... C’était sans savoir que j'allai commencer à détraquer mon corps. Des maux physiques très supportables, mais qui créent de la gêne quotidienne se sont installés très rapidement, j'ai consulté une osthéopathe non-mécanique (pratique plus sensorielle et énergétique) qui m'a aidé, sans résoudre réellement les problèmes. 

Et ça a duré ainsi jusqu'en janvier 2021 où   j'ai décidé d'aller consulter un chiropracteur (approche mécanique cette fois), qui m'a confirmé que j'avais la moitié du corps tordu et que ce n'était pas étonnant que j'ai ces douleurs. Il me manipule, je fais 2 séances et lors de la 2ème consultation, il observe que ce qui a été fait lors de la 1ère séance n'a pas tenu. Pour lui rien d'anormal, ce sont des choses qui arrivent quand ça fait longtemps que le déséquilibre est installé. Mais suite à cette 2ème séance, je ne vais pas mieux, je vais même moins bien, du coup je lui en parle et n'étant pas en face d'un professionnel à l'écoute de ce que je lui raconte, je décide de poursuivre ma démarche de "réparation" mais de changer de professionnel. J'essaye l'étiopathie. 

J'explique mon passif au professionnel qui se positionne en "meilleur" praticien que le chiropracteur et qui m'explique que tout va aller mieux maintenant que je suis allée le voir. Et là rebelote, séance n°1, séance n°2 ce qui a été fait précédemment n'a pas tenu, il m'explique que c'est musculaire et me colle une 3ème séance quand même. Ok j'y vais, ce qui a été fait lors de la seconde séance n'a pas tenu non plus et là quand même je m'inquiète.... Une fois, deux fois, je me dis que c'est peut-être au-delà d'un problème de compétence technique, mais plutôt d'une compétence globale qu'ils n'ont pas pour comprendre pourquoi mon corps est dans cet état et pourquoi les manipulations habituelles ne fonctionnent pas.

Je change à nouveau de praticien, rien ne sert de continuer à parler à quelqu'un qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Cette fois, je rencontre un ostéopathe, à qui j'explique toute la chronologie des événements et il envisage la possibilité que je puisse avoir une jambe plus courte que l'autre ; quelque chose de léger puisque ça ne se voit pas à l'œil nu, mais qui pourrait expliquer que toute une moitié de mon corps soit tordu pour compenser le déséquilibre. Et surtout que les différentes manipulations mécaniques n'aient pas tenues, puisque dès que je reposais le pied par terre, toute ma posture interne se déséquilibrait à nouveau. Cette hypothèse fût confirmée par la suite par un podologue et maintenant, il va falloir rééquilibrer mon corps réellement.

Je ne doute pas que mon cas soit une minorité. Ce qui l'est sans doute moins, c'est que chacun d'entre nous puissions avoir des petites spécificités, des petites déformations, soit innées, soit créées par compensation parce que notre atlas est déplacé, ou parce qu'on a une asymétrie impactante dont on ignore l'existence…

Ayant souffert de cette situation, de part la durée et le nombre de professionnels auxquels j'ai été confrontés, pour enfin arriver à un diagnostique, je souhaitais vous le partager, pour peut-être vous éclairer, ou vous ouvrir sur les champs des possibles de vos maux physiques ou de ceux de votre entourage. 

On peut se satisfaire de soigner les symptômes, ou on peut partir en quête des causes de nos maux. Cela peut être long et fastidieux comme dans mon cas, parce que nous choisissons des praticiens qui sont incompétents à évaluer nos maux et à nous guider pour les résoudre. L'ostéopathe non-mécanique qui m’a suivi tout ce temps n’a pas vu que mon corps était tordu, ou elle a choisi de ne pas me le dire. Qu’il s’agisse d’incompétence ou de malveillance, j’ai fait confiance à la mauvaise personne. Je croyais prendre soin de moi, je croyais m’aider et j’ai découvert que ce n’était pas le cas. Quand on ne fait rien pour se soigner, c’est une chose, mais quand on croit se soigner et que ce n’est pas le cas, c’est encore pire parce que cela met à l’épreuve notre capacité de discernement, et de comment dans la confiance nous sommes aveuglés. Et bien évidemment, on ne peut pas décider de faire quelque chose qu’on croit déjà faire.

Cette histoire me donne à réfléchir et cela montre une fois de plus que face à l’ignorance nous sommes impuissants. Quand on ne sait pas, on ne peut pas agir, et on ne peut pas tout savoir. On est juste obligé d’apprendre petit à petit, une marche après l’autre à partir de nos expériences et des épreuves auxquelles nous sommes soumis.

Alors si comme moi vous prenez soin de votre corps, mais que vous avez encore et encore des maux, certes supportables, mais des maux qui durent…  Je vous encourage à vérifier les 2 points que j’ai soulevés : votre atlas est-il bien en place ?  Et ne souffrez-vous pas d’une quelconque déformation, ou asymétrie non visible à l’œil nu qui est possiblement impactante sur votre équilibre interne ? Une fois c’est 2 points réglés, si les maux perdurent, il faudra rechercher d’autres pistes psychosomatiques ou physiques dont j’ignore à mon niveau les possibilités. Notre corps est notre véhicule et il doit être bien entretenu pour durer.

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